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Créé en 1919, le Syndicat général des vignerons de la Champagne regroupe plus de 99 % des vignerons champenois, soit près de 20 000 adhérents

Syndicat professionnel, ses instances sont composées de vignerons élus par les représentants des viticulteurs des communes viticoles. La vocation du Syndicat Général des Vignerons est double : défendre et préserver les intérêts du vignoble champenois, tout en accompagnant les vignerons dans la complexité de la gestion de leurs exploitations. Pour cela, il travaille en lien direct avec les administrations locales et régionales, avec certains services de l’Etat et avec de nombreuses organisations professionnelles (Chambres d’agriculture, Confédération nationale des AOC, Vin & Société, European Federation of Origins Wines, etc.)

Le SGV est également co-gestionnaire de la filière « Champagne », avec l’Union des Maisons de Champagne (UMC), au sein du Comité interprofessionnel du vin de Champagne (CIVC). Il est en effet de tradition, en Champagne, de se concerter pour toute décision relative aux intérêts communs des vignerons et des négociants. Que ce soit en matière d’organisation de la filière, d’économie, de communication collective, de technique ou encore d’environnement, un grand nombre de décisions sont ainsi prises de manière paritaire par l’interprofession champenoise.

Défendre, accompagner, représenter, promouvoir

Le SGV Champagne a la responsabilité de la pérennité de l’appellation Champagne. Dans ce but, il intervient directement dans les réformes et d’adaptation des règles qui régissent l’appellation Champagne, au plus près des intérêts des vignerons.  En tant qu’ODG (organisme de défense et de gestion) de l’AOC, le SGV couvre de nombreuses missions allant de la définition des règles de production (cahier des charges AOC) à la valorisation du produit en passant par le contrôle. En savoir plus : les missions de l’ODG.

Le Syndicat développe des compétences qui font référence dans les domaines réglementaire, juridique, social, fiscal, comptable et économique, pour informer et permettre le développement des exploitations.

Le SGV Champagne assure la représentation de près de 20 000 adhérents. L’organisation démocratique et transparente repose sur un socle constitué par un réseau de sections locales couvrant les 319 communes viticoles dans lequel sont favorisés les échanges et la réflexion.

Afin de maintenir les parts de marché du vignoble et de développer l’image des champagnes commercialisés par ses acteurs, le SGV a créé en 2001 la marque collective Champagne de Vigneron, un aspect nouveau de la défense des intérêts collectifs. (lire la suite)

Le SGV Champagne est une organisation professionnelle : ses instances sont composées de viticulteurs élus par les représentants des villages viticoles

A la base du Syndicat, 21 000 vignerons fondent sa légitimité. Les adhérents du SGV sont les déclarants de récolte champenois, vendeurs au kilo, récoltants-manipulants et récoltants-coopérateurs.
Tout adhérent au SGV peut rejoindre la section locale de la commune dans laquelle il dépose sa déclaration de récolte. Par cette voie, il peut transmettre ses préoccupations et attentes aux instances syndicales. La section locale a en effet plusieurs missions : étudier tous les problèmes du ressort du Syndicat, transmettre ses suggestions et avis auprès du SGV, prendre l’initiative de toute activité syndicale locale. (lire la suite)

La création du Syndicat général des vignerons de la Champagne remonte au début du XXe siècle, à la crise du vignoble, et à sa volonté d’assurer son émancipation économique

Le syndicalisme viticole champenois, comme nombre de mouvements similaires, est né d’une réaction à une situation de crise.
À la fin du XIXe siècle, le marché du raisin n’est régi par aucune règle  : la loi de l’offre et de la demande s’impose durement aux vignerons. Les négociants imposent facilement leurs conditions à l’achat des raisins, conditions que les vignerons sont obligés d’accepter pour vendre leur récolte. Le regroupement des vignerons se heurte alors à trois obstacles de taille : leur très grand nombre, des exploitations de tailles et de revenus très différents et un individualisme très fort au niveau des communes viticoles. (lire la suite)