Le bar éphémère reprend ses quartiers d’été du 1er juillet au 30 août 2020

L’espace de dégustation des champagnes du vignoble, l’Été de Vignerons, reprend ses quartiers d’été du 1er juillet au 30 août 2020 pour une cinquième édition. Installés dans la cour d’honneur, au 19 avenue de Champagne à Épernay, dans l’authentique caravane Airstream de 1948, 24 vignerons se succèderont pour présenter aux visiteurs de passage la qualité et la diversité de leur cuvée. Une autre façon de (re)découvrir tous les secrets de ces fines bulles dans une ambiance décontractée et estivale…

En cette période si particulière, les envies d’escapade et le besoin d’évasion sont au coeur des priorités des Français. Le bar éphémère Champagne de Vignerons proposera des rencontres étonnantes et enrichissantes avec les vignerons champenois, le bon plan « sortie » de la région et de la ville d’Épernay. Chaque jour, ils auront à coeur d’accueillir visiteurs et touristes pour leur
faire découvrir leur savoir-faire. Le public pourra s’initier aux multiples typicités de Champagne de Vignerons : Blanc de Blancs, Blanc de Noirs, Millésime, Rosé… issus des grands terroirs de la
Champagne. Vitrine de la pluralité des champagnes de terroir et représentant les 4 régions incontournables de l’Appellation (Côte des Bar, Vallée de la Marne, Montagne de Reims et Côte des Blancs), le bar éphémère laissera place, en 2021, à une boutique au sein du Syndicat Général des Vignerons de la Champagne pour mettre à l’honneur les vignerons sur la plus belle avenue du monde.

Cette année encore, 3 formules pour déguster les champagnes au bar éphémère :
• À la flûte : pour savourer sur la terrasse créée pour l’occasion dans la cour du SGV Champagne.
• À la bouteille : pour prolonger le plaisir et partager un moment de convivialité entre amis autour
d’un champagne de vignerons.
• Avec un forfait découverte : pour percer les secrets des quatre régions de l’Appellation.

Champagne Lejeune-Dirvang
Champagne Lallement Pelletier
Champagne Jacques Rousseaux
Champagne Jean-Marc Vigreux-Frère
Champagne Masse-Liébart et Fils
Champagne Boude Baudin
Champagne R. Bourdelois
Champagne Chavost
Champagne Caillez Lemaire
Champagne Jean-Philippe Bosser
Champagne Bauchet
Champagne Nicolas Moreau
Champagne Didier-Ducos
Champagne Christian Lassaigne Berlot
Champagne Lionel Carreau
Champagne Michel Furdyna
Champagne Alain Lebœuf
Champagne Yveline Prat
Champagne Bertrand et Bernard Doyard
Champagne Paul Charpentier
Champagne Isselée Père & Fils
Champagne Vandier
Champagne William Brun
Champagne Michel Mailliard

Infos complémentaires :

  • Lieu : Syndicat Général des Vignerons de la Champagne
    19, avenue de Champagne – 51200 Epernay
  • Horaires : de 17h00 à 20h00 du lundi au jeudi et jusque 21h00 les vendredis
    Les samedis de 12h00 à 21h00, les dimanches de 12h à 20h
    Fermé les mardis

Le terme « débardeur » a été inventé par des manutentionnaires des Halles de Paris

Le terme « débardeur » a été inventé par des manutentionnaires des Halles de Paris, au physique imposant et à la voix forte.

C’est vers le milieu du XIXe siècle que « le débardeur » a été inventé par des travailleurs des Halles de Paris, marché de vente en gros de produits alimentaires. Ce vêtement a en effet vu le jour, lorsque des manutentionnaires ont décidé de couper les manches de leurs pulls en laine afin de laisser apparaître leur musculature volumineuse.

Ils avaient ainsi plus de liberté pour les mouvements de leurs bras, tout en se protégeant le dos des courants d’air.

On comprend mieux pourquoi pendant les vendanges, la personne appelé « débardeur » est très souvent recruté pour ses capacités physiques. Lorsque les cueilleurs de raisins crient « panier  », c’est lui qui est chargé d’enlever les petits paniers qui sont pleins, de les vider et de les rendre ensuite aux cueilleurs après les avoir déversés dans les caisses en bout de rang. Le chargement se fait à bras, avec éventuellement l’aide d’une « brouette spéciale » appelée aussi « gaillotte ». Le débardeur gerbe ensuite les caisses  sur des camionnettes ou sur des remorques tirées par les tracteurs-enjambeurs . Les caisses sont ensuite transportées au vendangeoir.

Les coccinelles sont également appelées « Bête à bon Dieu »

Des coccinelles dans les vignes, c’est à priori quelque chose de sympathique, de bucolique, qui signe de l’existence d’une faune au vignoble et d’un respect de l’environnement. Cet insecte rouge tacheté de noir est entourée de toute une tradition qui dit bien dans quel respect  la tenaient les vignerons jadis. Ils l’appelaient « La bête à bon dieu ».

Selon la légende, au Moyen Âge, un homme accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis devait être décapité. Mais lorsqu’il posa la tête sur le billot, une coccinelle se posa sur son cou. Le roi Robert II (972-1031) y vit alors une intervention divine et décida de gracier l’homme. Heureusement , car quelques jours plus tard, le vrai meurtrier fut retrouvé. Cette histoire s’est très vite répandue et la coccinelle fut très vite considérée comme un porte-bonheur. Ainsi, on raconte que lorsqu’elle se pose sur vous, si vous avez le temps de compter jusqu’à 22, c’est le signe que serez heureux…

Et si votre cave attirait plus de touristes ?

La Région Grand Est s’engage auprès de la viticulture et décide d’accompagner le développement de l’œnotourisme en tant que filière prioritaire. Afin de répondre à cet objectif, l’appel à projets « Caves touristiques » vise à améliorer les conditions d’accueil des clientèles touristiques par la création ou l’amélioration des espaces dédiés à l’accueil des visiteurs dans les exploitations et caveaux viticoles et par l’aménagement de circuits de visite sur site. Les entreprises qui assurent la commercialisation directe de vins et accueillent des visiteurs sur site peuvent répondre à cet appel à projet. Si vous souhaitez créer des équipements d’accueil, de dégustation et d’animation, créer ou mettre en sécurité votre circuit de visite, créer des scénographies, outils multimédias ou des audioguides, cet appel à projet est fait pour vous. Pour être éligible votre projet ne doit pas avoir été réalisé ou démarré au moment du dépôts du dossier.

Cette subvention d’investissement versée par la Région peut représenter entre 20% et 30% du montant total de votre projet dans une limite de 100 000 € HT. Le projet de moins 20 000 € HT ne peut être financé. Pour cet appel à projets, la réception des dossiers est fixée semestriellement aux dates buttoirs suivantes :

– pour le 1er semestre 2020 au 30/06/2020 au plus tard

– pour le 2ème semestre 2020 au 31/12/2020 au plus tard

La liste des documents à fournir ainsi que les conditions de réponse de l’appel à projet sont ici:

Contact Pôle Relations Adhérents : 03.26.59.55.21

Le Champagne était, au moyen âge, surnommé le « Vin du Diable »… mais pourquoi ?

Au Moyen- Âge, les premiers vignerons champenois produisaient un vin rouge ou blanc tranquille, c’est à dire non pétillant. Ces bulles que nous aimons tant aujourd’hui causaient bien des soucis aux producteurs qui à l’époque surnommaient ces vins « Vin du Diable » ou encore « Saute Bouchon » car c’est naturellement qu’ils devenaient effervescents et très souvent faisaient exploser les bouteilles. Les contenants servant à conserver le vin évoluèrent et, avec le temps, les bouteilles en verre firent leur apparition. Mais ces bouteilles n’étaient pas appropriées à la conservation du vin.

En Champagne, les vendanges arrivent assez tardivement et les vignerons de l’époque n’utilisaient pas de cuves de fermentation au préalable. Dès que le raisin était pressuré, il était directement mis en bouteille et donc la première fermentation n’avait pas eu lieu. Les vignerons pensaient bien faire et ainsi conserver le maximum d’arômes. Mais comme la fermentation n’était pas terminée au moment du bouchonnage, celle-ci se poursuivait à l’intérieur de la bouteille qui finissait par… exploser ! Ils étaient donc fréquents que des bouteilles explosent dans les caves ou chez les clients.

Ce n’est qu’au XVIIe siècle que les champenois vont finalement réussir à maîtriser ces « bulles folles » pour faire du champagne.