Mieux vivre ensemble : la Charte de bon voisinage signée !

Élaborée conjointement par la Chambre d’agriculture de la Marne, la FDSEA de la Marne, les Jeunes Agriculteurs 51, le Syndicat Général des Vignerons de la Champagne, l’Association des Maires et des Présidents d’Intercommunalités, le Département de la Marne, le Comité Champagne, la Fédération régionale des Coopératives, la SAFER Grand Est et le Syndicat des Entreprises de Territoires, la Charte de bon voisinage a enfin été signée.

A la recherche de tranquillité et d’espace, la campagne attire chaque année de nouveaux habitants en quête d’une meilleure qualité de vie. Dans la Marne, les territoires ruraux sont aussi le socle d’une activité agricole et viticole forte, qui couvrent somme toute près 68% de la superficie départementale et représentent un poids économique et culturel important.
Chacun doit donc pouvoir y trouver sa place à la fois une population soucieuse de préserver son cadre de vie mais aussi des agriculteurs et viticulteurs dont le métier est soumis à de nombreuses contraintes comme la météo, les réglementations, et d’autres liées à la nature et au vivant.

La Charte de bon voisinage, travaillée depuis plus d’un an, concerne les applications de produits de protection des plantes dans les parcelles agricoles et viticoles de la Marne, mitoyennes des habitations.

Cet outil présente plusieurs objectifs :

  • Améliorer les relations entre les exploitants agricoles et viticoles, et les riverains
  • Expliquer le métier d’agriculteur et de viticulteur
  • Répondre aux enjeux de santé publique liés à l’utilisation des produits de protection des plantes
  • Formaliser les engagements mutuels des agriculteurs, viticulteurs, des maires de communes et autres acteurs du territoire.

Ces engagements ont été étudiés, débattus et validés par l’ensemble des signataires de cette charte. Ils sont le fruit d’un consensus et constituent les fondements du « Mieux vivre ensemble ».

Cette charte de bon voisinage s’inscrit par ailleurs dans la démarche promue dans la Loi EGALIM de 2018 visant à instaurer des dispositions permettant d’atténuer les désagréments liés aux traitements phytosanitaires le long des habitations. Elle marque également une volonté de dialogue et de concertation entre la profession agricole et viticole, les collectivités et les autres acteurs du territoire.