VITI PAIE

Spécialisé et référent en paie et droit social des exploitations viticoles, le SGV Champagne vous propose un service de paie en ligne simple et efficace… des solutions adaptées à vos besoins et évolutives pour une gestion au quotidien de la paie de vos salariés et déclarations sociales.

C’est accessible et simple…

Vous accéder au service VITI-P@IE directement en ligne d’où vous voulez, où vous pourrez facilement :

  • Gérer les pointages et saisies de vos données de paie,
  • Gérer et déclarer les absences de vos salariés,
  • Éditer vos bulletins de salaires, journaux de paies et déclarations sociales,

Un système sécurisé et fiable…

Les paramétrages et évolutions techniques sont gérés par le service Employeurs vous garantissant une sécurité maximale et fiable avec une mise à jour automatique des évolutions réglementaires. Le calcul et la réalisation des paies sont assurés par un professionnel de la paie. La DSN mensuelle est calculée et déclarée par le service Employeurs garantissant la conformité à la norme DSN et ses évolutions ainsi que des dépôts dans le respect des échéances officielles.

Et surtout économique !

La paie représente une dépense très importante pour les entreprises. Il y a la masse salariale, le coût du logiciel sans oublier les nombreuses formations que doivent suivre le personnel du service paie afin de suivre les évolutions législatives. En choisissant VITI PAIE, vous choisissez aussi de faire des économies.

Pour tout autre renseignement, contactez le SGV Champagne par téléphone au 03 26 59 55 01 ou par mail à l’adresse vitipaie@sgv-champagne.fr.

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Le terme « débardeur » a été inventé par des manutentionnaires des Halles de Paris

Le terme « débardeur » a été inventé par des manutentionnaires des Halles de Paris, au physique imposant et à la voix forte.

C’est vers le milieu du XIXe siècle que « le débardeur » a été inventé par des travailleurs des Halles de Paris, marché de vente en gros de produits alimentaires. Ce vêtement a en effet vu le jour, lorsque des manutentionnaires ont décidé de couper les manches de leurs pulls en laine afin de laisser apparaître leur musculature volumineuse.

Ils avaient ainsi plus de liberté pour les mouvements de leurs bras, tout en se protégeant le dos des courants d’air.

On comprend mieux pourquoi pendant les vendanges, la personne appelé « débardeur » est très souvent recruté pour ses capacités physiques. Lorsque les cueilleurs de raisins crient « panier  », c’est lui qui est chargé d’enlever les petits paniers qui sont pleins, de les vider et de les rendre ensuite aux cueilleurs après les avoir déversés dans les caisses en bout de rang. Le chargement se fait à bras, avec éventuellement l’aide d’une « brouette spéciale » appelée aussi « gaillotte ». Le débardeur gerbe ensuite les caisses  sur des camionnettes ou sur des remorques tirées par les tracteurs-enjambeurs . Les caisses sont ensuite transportées au vendangeoir.

Les coccinelles sont également appelées « Bête à bon Dieu »

Des coccinelles dans les vignes, c’est à priori quelque chose de sympathique, de bucolique, qui signe de l’existence d’une faune au vignoble et d’un respect de l’environnement. Cet insecte rouge tacheté de noir est entourée de toute une tradition qui dit bien dans quel respect  la tenaient les vignerons jadis. Ils l’appelaient « La bête à bon dieu ».

Selon la légende, au Moyen Âge, un homme accusé d’un crime qu’il n’avait pas commis devait être décapité. Mais lorsqu’il posa la tête sur le billot, une coccinelle se posa sur son cou. Le roi Robert II (972-1031) y vit alors une intervention divine et décida de gracier l’homme. Heureusement , car quelques jours plus tard, le vrai meurtrier fut retrouvé. Cette histoire s’est très vite répandue et la coccinelle fut très vite considérée comme un porte-bonheur. Ainsi, on raconte que lorsqu’elle se pose sur vous, si vous avez le temps de compter jusqu’à 22, c’est le signe que serez heureux…

Le Champagne était, au moyen âge, surnommé le « Vin du Diable »… mais pourquoi ?

Au Moyen- Âge, les premiers vignerons champenois produisaient un vin rouge ou blanc tranquille, c’est à dire non pétillant. Ces bulles que nous aimons tant aujourd’hui causaient bien des soucis aux producteurs qui à l’époque surnommaient ces vins « Vin du Diable » ou encore « Saute Bouchon » car c’est naturellement qu’ils devenaient effervescents et très souvent faisaient exploser les bouteilles. Les contenants servant à conserver le vin évoluèrent et, avec le temps, les bouteilles en verre firent leur apparition. Mais ces bouteilles n’étaient pas appropriées à la conservation du vin.

En Champagne, les vendanges arrivent assez tardivement et les vignerons de l’époque n’utilisaient pas de cuves de fermentation au préalable. Dès que le raisin était pressuré, il était directement mis en bouteille et donc la première fermentation n’avait pas eu lieu. Les vignerons pensaient bien faire et ainsi conserver le maximum d’arômes. Mais comme la fermentation n’était pas terminée au moment du bouchonnage, celle-ci se poursuivait à l’intérieur de la bouteille qui finissait par… exploser ! Ils étaient donc fréquents que des bouteilles explosent dans les caves ou chez les clients.

Ce n’est qu’au XVIIe siècle que les champenois vont finalement réussir à maîtriser ces « bulles folles » pour faire du champagne.

Un service pour optimiser vos achats professionnels

Le SGV a souhaité proposer à ses adhérents un nouveau service : la possibilité d’adhérer gratuitement à une centrale d’achats pour bénéficier de tarifs négociés par des acheteurs professionnels sur un certain nombre de fournitures, matériels et prestations achetés par l‘exploitation.

Pour bénéficier de ce service, il suffit d’ouvrir un compte sur le site internet  www.sgvbuy.com et ensuite d’aller consulter les offres tarifaires proposées.

Le Syndicat s’est appuyé sur une centrale d’achats nationale, conçue pour permettre à de nombreuses petites entreprises de toutes filières de bénéficier, grâce à leur nombre, de tarifs « grand compte » sur leurs achats dans des domaines tels que l’énergie, l’achat ou la location de véhicules, le matériel de bureau, le matériel informatique, la téléphonie…

C’est une offre généraliste, construite pour tous les types d’entreprises et pas spécifiquement ajustée aux exploitations viticoles. Néanmoins, l’objectif est de construire progressivement une offre plus spécialisée, répondant aux besoins spécifiques des exploitations viticoles, par exemple dans les domaines de la logistique du transport et des contrôles réglementaires (contrôle des installations électriques et à gaz, des extincteurs, des ascenseurs et monte-charges…). Les offres tarifaires proposées se spécialiseront avec le temps, notamment via le rapprochement avec des fournisseurs régionaux.

En attendant,il est peut être utile d’aller faire un tout sur le site www.sgvbuy.com quand la question se pose d’acheter un véhicule utilitaire ou de changer les pneus d’une voiture, de renouveler des ordinateurs ou de louer des véhicules pendant la période des vendanges. Les offres sont négociées au niveau national, mais elles sont applicables par les concessionnaires et les filiales au niveau local. Il est possible également de demander des audits et des devis auprès de fournisseurs d’électricité ou de gaz, dans l’objectif d’optimiser ses charges.

Pour bénéficier du service SGVbuy

Les vignerons souhaitant accéder à la centrale d’achats peuvent dès à présent activer leur compte sur un site internet dédié : www.sgvbuy.com

Si vous n’avez pas reçu votre login et votre mot de passe, vous pouvez demander votre inscription :

– en téléphonant au SGV au 03 26 59 55 00

– ou bien en vous rendant sur le site SGVbuy à l’adresse suivante : www.sgvbuy.com/avantages-entreprises/. Pour demander votre inscription, cliquez sur le lien « pas encore de compte » et remplissez le formulaire.

Votre demande sera prise en compte et vous recevrez votre login et votre mot de passe dans le courant du mois suivant.